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Francomania.info (Cyber-Bulletin)

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Category: Uncategorized

ALLIANCE FRANÇAISE DE TORONTO

24 Spadina Road

le 31 MAI 2017 – 18H30

LAFAYETTE ET L’HERMIONE

Durant la révolution américaine

 

 

 

 

 

Conférence donnée par :

Gérard CHARPENTIER Ph. D.

Psychanalyste et sociologue / Management consultant / auteur et conférencier.

www.gerardcharpentier.com www.linkedind.co/in/gerardcharpentier

www.francomania.info

GC@gerardcharpentier.com 514-942-6264 / 1-866-872-3880

Grand Commandeur Ordre Lafayette,  Président Ordre Lafayette USA et Canada

www.marquisdelafayette-memoryspaces.org

www.ordrelafayette-usa.org et www.ordrelafayette-canada.org

 

 

 

 

MARQUIS de LA FAYETTE

PAR GÉRARD CHARPENTIER Ph.D

Grand commandeur et président Ordre Lafayette

USA : www.ordrelafayette-USA.org

CANADA: ordrelafayette-canada.org

www.marquisdelafayette-memoryspaces.org

 

 

 

 

 

 

 

 

Raising of the flag of International francophonie

March 20, 2017

 

Salle de conseil du City Hall

De GàD Julien Icher Stagiaire de l’ENS-Lyon, France

Valéry Freland consul gén de France à Boston,

Gérard Charpentier Ph.D

 

 

 

 

 

 

 

Mars 2017

Tous les ans depuis 1988 à l’instigation de l’Organisation Internationale de la Francophonie ont lieu à cette date et bien souvent durant tout le mois de mars,

de nombreux événements dans le monde entier pour commémorer le fait que la langue française est une des deux langue avec l’anglais

qui soient enseignées et utilisées couramment sur les 5 continents.

BURLINGTON, VT

UVM – Center Hosts French Connections Conference

March 20th, 2017, International Francophonie Day

March 20th, 2017, International Francophonie Day

French Connections/ franconnexions A conference highlighting the historical, cultural and economic contributions

of French Canadians from Québec in Vermont and New England at the University of Vermont (Burlington).

EN FRANCAIS

ALLIANCE FRANÇAISE Lake Champlain Region

Chronique de janvier/février 2017

375 ans d’histoire, ça se fête!

En 2017, Montréal bouge, se réinvente, s’éclate, s’illumine, se souvient. Célébrez!

Montreal_Montage_July_7_2014

Montréal vue depuis le fleuve Saint-Laurent en juillet 2014

Ils n’étaient qu’une poignée, en mai 1642, à débarquer sur les rives de ce qui allait devenir Montréal. Une quarantaine d’engagés venus de France, sous la gouverne de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, et de Jeanne Mance, déterminés à réaliser le rêve de fonder, sur une île d’Amérique, une ville missionnaire où vivraient membres des Premières Nations et Français. Un projet pour le moins périlleux, qui allait donner naissance à une des grandes métropoles culturelles, industrielles et commerciales d’Amérique du Nord.

Montreal et le Mont Royal. Vue du fleuve au 18e siècle Gravure de Pierre Charles Canot

Montréal et le Mont Royal vus depuis le fleuve au XVIII siècle – Gravure de Canot

Pour en savoir plus :

 

ville.montreal.qc.ca/375

www.375mtl.com/programmation/

wikipedia.org/wiki/375e_anniversaire_de_Montréal

 

Chronique décembre 2016


 

 

 

En France, au Québec et en Floride

Pour la majorité des personnes, la tradition du sapin de Noël est reliée aux fêtes de la Nativité. C’est à dire la naissance de l’enfant Jésus. Dans la réalité historique, il en est cependant tout autrement, car cela n’a rien à voir avec la naissance du Christ et du christianisme.

Pour la petite histoire soulignons que le mot Noël est apparu dans la langue française et dans le langage courant vers 1112. C’est une évolution phonétique du latin « natalis » (relatif à la naissance) lui-même devenu naël et noël au cours des siècles précédents. Le tréma sur le o ne venant qu’en 1718.

Des traditions millénaires

 

Les historiens qui se sont penchés sur cette coutume remontent très loin dans le temps à une époque où les divisions géopolitiques actuelles n’existaient pas. On retrouve des traces de cérémonies où le sapin tient une place particulière aussi bien au Moyen-Orient qu’en Europe et cela n’avait rien à voir avec la fête de Noël qui est célébrée de nos jours.

-Au Moyen-Orient on constate que la décoration du sapin a des origines avec l’adoration du dieu païen Attis qui a été crucifié sur un arbre. De plus, le seul arbre qui reste vert en hiver c’est le sapin et très vite on va l’associer au symbole de la vie éternelle, car il ne perd pas ses feuilles comme tous les autres arbres. Le sapin une fois coupé est décoré avec de l’or et de l’argent et une étoile à six pointes, emblème de la mort et de la renaissance qui est fixée à son sommet. On retrouve des traditions un peu semblables chez les Grecs avec le dieu Adonis ou encore Dionysos que l’on voit même portant un de ces conifères sur des fresques romaines découvertes en Tunisie.

-En Europe il semblerait que les traditions qui auraient donné naissance à l’arbre dit de Noël soit d’ordre plus sanguinaire. En effet, certaines tribus germaniques célébraient le dieu Yule en sacrifiant des animaux et dans certains cas des ennemis réduits à l’esclavage, qu’ils accrochaient dans les arbres. De leur coté certains rois Vikings honoraient également leurs dieux en sacrifiant des animaux qu’ils suspendaient aussi dans les arbres alors que la population quant à elle suspendait des petites offrandes telles que des pommes ou des pâtisseries.

Des traditions adoptées par les chrétiens

Comme cela a souvent été le cas dans l’histoire de l’humanité, les religions se succèdent en se superposant les unes sur les autres et de ce fait elles acceptent et adoptent certaines traditions populaires. C’est le cas du fameux sapin de Noël tel que connu de nos jours. En effet les chrétiens ont intégré dans leurs symboles religieux le fait que les arbres à feuilles persistantes sont le symbole de la vie. Le pape Jean Paul II lors de l’angélus dominical du dimanche 19 décembre 2004 a même déclaré que le sapin de noël est «l’Arbre de la Vie, image du Christ, don suprême de Dieu à l’humanité » !

Au cours des siècles les symboles que l’on attribuait au dieu Attis et que l’on accrochait au sapin, ont successivement étaient remplacés par le soleil, la lune, les étoiles puis par les anges. En ce qui concerne les boules et les guirlandes que l’on peut y retrouver de nos jours, elles viendraient remplacer les offrandes faites par les peuples germaniques et scandinaves.

Quant à l’idée d’illuminer le sapin, tout d’abord par des bougies, puis de nos jours par des ampoules, elle prendrait son origine dans le fait que dans les temps anciens au moment du solstice d’hiver aux nuits très noires, les Celtes mettaient le feu dans certains conifères pour chasser les mauvais esprits et surtout les bêtes sauvages affamées qui rodaient autour des campements.

La tradition du sapin de Noël en Europe et en Amérique du Nord

Cette tradition du sapin de Noël telle que nous la connaissons aujourd’hui, a fait son apparition en 1521 dans la petite ville libre de Selestat en Alsace, alors sous influence germanique et française et qui sera rattachée au royaume de France à l’époque de la Renaissance.

 

 

 

 

 

 

Progressivement, la tradition se développe en Alsace-Lorraine, en Allemagne et en Autriche. Le sapin n’est plus seulement utilisé pour symboliser la vie dans les comédies religieuses jouées sur les parvis des églises, mais il fait désormais partie de la décoration des maisons privées et de certains lieux publiques au moment des fêtes de Noël.

-En France, c’est Marie Leszczynska, princesse d’origine polonaise et épouse de Louis XV qui en 1738 introduit pour la première fois un sapin décoré au château de Versailles. La tradition se développera durant les siècles qui vont suivre pour se généraliser dans la France entière et l’Europe. En 1837, un sapin de Noël est officiellement installé aux Tuileries à Paris pour célébrer la fête de Noël et l’on voit apparaître accrochés dans les sapins une foule de petits objets propres à chaque région. Ainsi, en Alsace, les boules de noël en verre et de différentes couleurs  viennent remplacer les pommes. A Lyon ce sont des petits personnages en coton et les fameux cheveux d’anges qui font leur apparition. Mais on découvre aussi les guirlandes, la neige ou les glaçons artificiels ainsi que les étoiles, les anges, les petit personnages en bois, le père Noël, etc.

- Au Québec et au Canada, on voit apparaître le premier sapin de Noël en 1781. Ce serait grâce à la présence des soldats d’origine germanique à la solde des Britanniques. Un de leur chef le général von Riedesel aurait planté le premier sapin de Noël en Amérique du nord à Sorel. Il faut dire que cette coutume ne se généralise pas très rapidement, car les anglais n’y accordent pas une grande importance. On voit apparaître le premier sapin de Noël au château de Windsor seulement en 1841. Au Québec et au Canada ce n’est véritablement que vers 1930 que cette tradition va prendre sa place dans la société.

- Les États-Unis  et la Floride vont mettre du temps avant de céder à cette tradition. Il faut en effet attendre 1850, mais depuis le retard a été rattrapé !

Que ce soit en Europe ou en Amérique du Nord, le sapin de Noël devient rapidement le centre des festivités de fin d’année. On le retrouve partout dans les rues et les édifices à bureaux. C’est au pied du sapin que désormais les cadeaux vont être déposés et les chrétiens quant à eux vont y rajouter la crèche de Jésus pour célébrer la Nativité du 24 décembre.

 

Source : Vous pouvez aussi consulter sur internet les sites suivants qui ont permis de documenter le sujet traité dans cet article : www.culture.gouv.fr  – www.wikipedia.org  – www.joyeux-noel.com

 

Communiqué de presse pour diffusion immédiate

Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique

Le Centre de la francophonie des Amériques participe au Rendez-vous 2016 à Lafayette, LA

Québec, le 14 octobre 2016 – C’est aujourd’hui l’ouverture officielle du Rendez-vous 2016 à Lafayette du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique en présence notamment des maires fondateurs du Réseau soit M. Régis Labeaume, maire de Québec, de M. Joël Robideaux, maire de Lafayette et de Mme Dawn Arnold, mairesse de Moncton. Lors de cette rencontre importante, le Centre de la francophonie des Amériques proposera, aux villes membres et aux organismes de développement des communautés francophones, une démarche visant la création de circuits touristiques permettant de rendre visible la présence francophone dans les Amériques.

« Nous considérons le Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique comme un puissant levier de développement pour la francophonie des Amériques. Le déploiement de circuits touristiques représente une occasion extraordinaire pour faire rayonner la francophonie et de rendre visible l’invisible », a déclaré Mme Diane Blais, présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques.

Rappelons que le Centre de la francophonie des Amériques a le mandat de contribuer à l’élaboration de circuits touristiques reliant les villes membres. Préalablement à l’ouverture officielle du Rendez-vous 2016, plusieurs villes membres et organismes de développement ont participé à des séances de consultation, organisées par le Centre, pour la mise en place de ces routes touristiques basées sur la culture et le patrimoine francophone. La collaboration et les échanges ont été fructueux et positifs lors de ces rencontres.

Le Centre de la francophonie des Amériques profite aussi de son passage en Louisiane pour participer à une rencontre organisée par le CODOFIL (Conseil pour le développement du français en Louisiane). Le Centre présentera l’ensemble de ses programmes et outils, dont la Bibliothèque des Amériques. Cette rencontre, qui aura lieu le 17 octobre, réunira des professeurs de français des niveaux primaire et secondaire de la Louisiane.

À propos du Centre de la francophonie des Amériques

Le Centre de la francophonie des Amériques a pour mission de promouvoir et de mettre en lien les 33 millions de francophones dans les Amériques. Une ressource indispensable pour la mise en valeur du français dans le contexte de la diversité culturelle des Amériques. Pour plus de renseignements sur les activités du Centre, consultez le www.francophoniedesameriques.com.

Le Centre bénéficie du soutien financier du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Québec.

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Renseignements :

Chantal Bourque
Coordonnatrice aux communications
418-643-4299
chantal.bourque@francophoniedesameriques.com

Caraïbes et Amérique du Sud

Au 17e siècle, le commerce du sucre tient une  place important dans l’économie des pays  européens et les îles des caraïbes sont considérées  comme des lieux de prédilection pour la production de la canne à sucre.  Pour la France,  l’exploration et la colonisation de cette région commence bien avant celle du continent Nord-Américain.

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NOUVELLE ANGLETERRE – USA

Le 1er avril 2016 s’est tenu à Providence RI un rassemble assez exceptionnel regroupant environ 1200 jeunes élèves des High Schools de la Nouvelle Angleterre étudiant le français.

Le mois de la francophonie est marqué depuis plusieurs années par de nombreuses activités organisées par un comité dont la présidence est assumée un an sur deux soit par le consulat général de France à Boston ou la délégation générale du Québec à Boston, mais l’année 2016 est à  noter, car c’est la première fois qu’un rassemblement aussi important  de jeunes étudiant le français était organisé dans cette région des É.U. Les participants venant principalement du Massachusetts, du Rhode Island et du Maine.

De G à D Roger N. Begin, Consul honoraire de France pour le Rhode Island, chargé des présentations lors de l’événement Magalie Boutiot, Attachée culturelle adjointe, consulat de France à Boston, responsable de l’organisation de l’événement.

 

Étudiants dans les estrades

Étudiants dans les estrades

De GàD Marie-Claude Francœur, Déléguée générale du Québec à Boston, présidente du Comité organisateur  2016 Valery Freland, Consul général de France à Boston Gérard Charpentier, Président Commandeur de l’Ordre Lafayette USA et Canada Denis Desgagné, Président directeur général du Centre de la francophonie des Amériques à Québec Yann Cariou, Commandant de la frégate « L’Hermione » Diane Blais, Présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques à Québec.

UNE BELLE RÉUSSITE – BRAVO!

Chronique du mois de mars 2016

L’ordre du Bon Temps aujourd’hui en Amérique du Nord

Les premiers hivers que les colons français passent à l’IIe-Sainte-Croix (1604-1605), puis par la suite à Port Royal berceau de l’Acadie, furent très pénibles et coutèrent la vie à de nombreux  hommes de la compagnie du sieur de Mons qui périrent du scorbut. Afin d’égayer l’ambiance, de créer et renforcer l’esprit de corps entre les membres Samuel de Champlain eut l’idée de créer « l’Ordre du Bon Temps » qui devint effectif lors d’une première cérémonie le 14 novembre 1606, en l’habitation de Port-Royal, devenant ainsi  le premier club social et gastronomique de l’Amérique. Aujourd’hui encore ici est là des associations maintienne cette initiative vivante

GC - Ordre du Bon temps

En Louisiane

 

On trouve un Ordre du Bon temps très actif  dans la région de Lafayette « capitale » des cajuns de la Louisiane. Il a pour  devise « Laisse Les bon temps rouler » et organise un gala annuel. On peut y adhérer en devenant membre de l’Acadian memorial situé à Saint-Martinville.

 

 

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