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Francomania.info (Cyber-Bulletin)

Caraïbes et Amérique du Sud

Au 17e siècle, le commerce du sucre tient une  place important dans l’économie des pays  européens et les îles des caraïbes sont considérées  comme des lieux de prédilection pour la production de la canne à sucre.  Pour la France,  l’exploration et la colonisation de cette région commence bien avant celle du continent Nord-Américain.

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Amérique du Nord / Louisiane, Caroline et Floride

Quand on vit au Canada on a bien souvent tendance à réduire la Nouvelle- France à ce qui s’est passé dans ce pays, mais en fait une très grande partie des États-Unis en faisait partie. Sans trop transformer les réalités historiques, on peut y ajouter les possessions françaises des caraïbes et d’Amérique du Sud. A l’époque les explorateurs et colons français sont principalement motivés par le commerce du sucre dans les caraïbes et celui des fourrures dans le nord du continent, bien plus que de prendre possession et d’occuper une terre nouvelle comme ce fut le cas avec les anglais.

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NOUVELLE ANGLETERRE – USA

Le 1er avril 2016 s’est tenu à Providence RI un rassemble assez exceptionnel regroupant environ 1200 jeunes élèves des High Schools de la Nouvelle Angleterre étudiant le français.

Le mois de la francophonie est marqué depuis plusieurs années par de nombreuses activités organisées par un comité dont la présidence est assumée un an sur deux soit par le consulat général de France à Boston ou la délégation générale du Québec à Boston, mais l’année 2016 est à  noter, car c’est la première fois qu’un rassemblement aussi important  de jeunes étudiant le français était organisé dans cette région des É.U. Les participants venant principalement du Massachusetts, du Rhode Island et du Maine.

De G à D Roger N. Begin, Consul honoraire de France pour le Rhode Island, chargé des présentations lors de l’événement Magalie Boutiot, Attachée culturelle adjointe, consulat de France à Boston, responsable de l’organisation de l’événement.

 

Étudiants dans les estrades

Étudiants dans les estrades

De GàD Marie-Claude Francœur, Déléguée générale du Québec à Boston, présidente du Comité organisateur  2016 Valery Freland, Consul général de France à Boston Gérard Charpentier, Président Commandeur de l’Ordre Lafayette USA et Canada Denis Desgagné, Président directeur général du Centre de la francophonie des Amériques à Québec Yann Cariou, Commandant de la frégate « L’Hermione » Diane Blais, Présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques à Québec.

UNE BELLE RÉUSSITE – BRAVO!

Chronique du mois de mars 2016

L’ordre du Bon Temps aujourd’hui en Amérique du Nord

Les premiers hivers que les colons français passent à l’IIe-Sainte-Croix (1604-1605), puis par la suite à Port Royal berceau de l’Acadie, furent très pénibles et coutèrent la vie à de nombreux  hommes de la compagnie du sieur de Mons qui périrent du scorbut. Afin d’égayer l’ambiance, de créer et renforcer l’esprit de corps entre les membres Samuel de Champlain eut l’idée de créer « l’Ordre du Bon Temps » qui devint effectif lors d’une première cérémonie le 14 novembre 1606, en l’habitation de Port-Royal, devenant ainsi  le premier club social et gastronomique de l’Amérique. Aujourd’hui encore ici est là des associations maintienne cette initiative vivante

GC - Ordre du Bon temps

En Louisiane

 

On trouve un Ordre du Bon temps très actif  dans la région de Lafayette « capitale » des cajuns de la Louisiane. Il a pour  devise « Laisse Les bon temps rouler » et organise un gala annuel. On peut y adhérer en devenant membre de l’Acadian memorial situé à Saint-Martinville.

 

 

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Chronique de février 2016

La France fut très présente sur le continent nord-américain à l’époque de la Nouvelle-France de 1500 à 1763 lors de la signature du traité de Paris mettant fin à sa présence politique et militaire dans cette partie du monde. Elle a cependant  laissé une présence humaine et culturelle dont on trouve encore de nos jour les traces répertoriées dans ce qu’il est habituel d’appeler le « fait français » en Amérique d’hier à aujourd’hui.  Voici par ordre alphabétique ces capitales d’états américains qui en 2015 portent toujours un nom français.

BATON ROUGE – LOUISIANE

BR- présentant en fr. l'historique de BR

La ville de Baton Rouge (230 000 habitants) est la capitale de l’état de la Louisiane depuis 1849. C’est la deuxième ville la plus peuplée de l’état au sein d’une agglomération de plus de 800 000 habitants.

En 1699, les explorateurs français découvrent la région et en prennent possession au nom du Roi de France et lui donne le nom de Louisiane.  Les écrits de d’Iberville identifient le secteur particulier qui nous concerne par le nom de « Istrouma » qui signifie tout simplement « bâton rouge » en effet on y trouve de nombreux grands poteaux rouges érigés par les Amérindiens au sommet desquels sont  posées des têtes de poissons et d’ours offertes en sacrifice.

En 1718, les Français construisent un fort près de l’actuelle Baton Rouge afin de protéger les voyageurs. En 1763, la ville et toute la région à l’ouest du Mississippi deviennent possession britannique par le traité de Paris. On peut également noter que cette ville est le lieu de naissance de Jean-Baptiste Annibal Aubert du Bayet (1757-1797), certains disent que c’est à La Mobile en Alabana, qui sera en France successivement général, député et diplomate lors de la révolution française.

Panneau décrivant en français l’histoire de Bâton Rouge continue reading…

Chronique Janvier 2016
Amérique du Nord – Région du Canada

On a bien souvent tendance à réduire les racines françaises dans les Amériques aux colonies constituant la Nouvelle-France qui de nos jours couvrirait une partie du Canada et des États-Unis.A ces colonies françaises du continent de l’Amérique du Nord, on doit y ajouter les  colonies françaises des Caraïbes et de l’Amérique du Sud.

A l’époque les explorateurs, les colons et les hommes d’affaires français, sont principalement motivés par le commerce du sucre dans les Caraïbes et des fourrures dans le nord du continent, bien plus que de prendre possession et d’occuper une terre nouvelle comme ce fut le cas pour les autres puissance coloniales comme les Anglais, les Espagnols ou encore les Portugais.

Quand en 1534 Jacques Cartier plante une croix dans la région de Gaspé et en prend possession au nom du roi de France, on a longtemps pensé qu’il en était à sa première expédition vers le Nouveau-Monde, mais à la lecture de ses notes de voyage on sait maintenant que ce n’était pas le cas.

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Chronique décembre 2015

Le 31 octobre dernier étaient signés les documents de création  et de lancement officiel du « Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique » en conclusion d’un colloque à Québec qui avait réuni plus de 350 participants

Réunion de travail des participants au rendez-vous de fondation

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Chronique de novembre 2015

CHARLES LE MOYNE  Ancêtre d’une grande famille de la rive sud de Montréal
Le premier ancêtre de cette famille prestigieuse de la rive sud de Montréal, est originaire de Dieppe en France, il arrive au Nouveau Monde en provenance de France à l’âge de 15 ans. Il est le fils de Pierre Le Moyne, aubergiste, et de Judith Du Chesne et neveu du chirurgien Adrien Du Chesne.

Bronze représentant Charles Le Moyne,
Monument à Maisonneuve situé sur la Place d’Armes, Montréal (œuvre de Louis-Philippe Hébert) continue reading…

Chronique d’octobre 2015

Voilà une question qui peut étonner surtout quand on s’adresse principalement à une clientèle de lecteurs Français, Québécois et Canadiens  francophones.  Pour le monde entier, du moins pour ceux et celles qui s’intéressent au sujet, Jacques Cartier, c’est  ce français qui a découvert le Canada… ce qui est tout à fait vrai, si l’on se réfère au texte de sa mission, « descouvrir certaines ysles et pays où l’on dit qu’il se doibt trouver grant quantité d’or et autres riches choses », mais qui l’est un peu moins quand on sait que Jacques Cartier déclare lui-même dans ses mémoire de voyage qu’il a croisé un bateau de pêcheurs venant de La Rochelle en France!

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Si on le présente souvent non seulement comme étant le célèbre navigateur breton, découvreur du Canada, capitaine, maitre pilote du roi, ce que l’on sait moins c’est qu’il est aussi connu comme interprète, homme d’affaires, fabricant et marchant de cartes à jouer et que c’est un notable connu et reconnu. continue reading…

Chronique de septembre 2015

OU : LE QUALIFICATIF DE « CANADIEN » AU COURS DES ÉPOQUES

J’ai souvent constaté au cours de mes recherches sur le « fait français » dans les Amériques de 1550/1600 à nos jours que l’utilisation du qualificatif de « canadien » portait fréquemment à confusion dans les écrits et les dires non seulement d’historiens connus et reconnus, mais aussi de journalistes, de chroniqueurs et encore plus de certains auteurs écrivant dans des sites encyclopédiques dits populaires. Voici quelques précisions pour éviter tout malentendu sur l’utilisation de qualificatif suivant les époques. continue reading…